Optimisez la santé mentale et physique à travers la fusion de connaissances et recherches en psychologie, psychiatrie, neuroendocrinologie, psychoneuroendocrinologie, métabolisme, nutrition ainsi qu’à travers les domaines de la science et la spiritualité "En Dieu je crois, pour le reste j’ai besoin de preuves" http://nutriresearch.wix.com/bruno-lacroix
Pour être un athlète d’élite cela nécessite certaines capacités : la vitesse et des capacités d’entraînement, être endurant, être souple, avoir un bon alignement postural, une correction des déséquilibres musculaires, une bonne composition corporelle, avoir un bon entraîneur qui sait gérer l’entraînement et le perfectionnement de l’athlète, la prévention des blessures et la longévité de carrière mais aussi l’aspect nutritionnelle. La vitesse, la capacité de sauter, l'agilité, la rapidité, l'explosivité et la puissance peuvent toutes être regroupées dans la catégorie de bonne capacité athlétique. Ces qualités, non seulement permettent de dominer dans de nombreux sport, mais sont également recherchées par les entraîneurs et suscitent souvent l'admiration des fans.
La Résistance
La Vitesse
La Puissance
L’Endurance
La Rapidité
l’Agilité
La Souplesse

Quelques gènes de la performance
Les performances sont liées à notre génétique, certains gènes ont été identifiés (Nan Yang et all Ami J Hum Genet. 2003 September; 73(3): 627–631..ACTN3 Genotype Is Associated with Human Elite Athletic Performance)
- Le génotype ACTN3 est associé avec les performances athlétiques chez l’être humain.
- Le gène code pour le récepteur de l'EPO
- Le gène code pour l’ACE- (DD- ID) ; ce gène représente le gène de l’angiogénèse, la forme DD représente plus ce qui vont exceller dans le sprint, qui vont fabriquer de la masse musculaire plus facilement, la forme ID représente ceux qui vont exceller dans les sport d’endurance.
- Le gène myosine GDF-8.
- Le gène ATP1A2 est associé à une meilleure production de puissance pendant l’exercice.
- Le gène VDR est associé à la force musculaire.
- Le gène IGF2 code l’ILG factor II qui influence la croissance musculaire.
- Le gène COL1A1 code le type-1 collagen A-chain est important dans l’élasticité des tendons et ligaments, ce qui permet de stocker plus d’énergie dans l’exécution des mouvements.
De nombreux chercheurs ont ouvert de nouvelles recherches dans ce domaine, ce que l’on pourrait nommer aujourd’hui « l’athléticogénomique », c'est-à-dire comment on peut moduler un gène via la nutrition et l‘hygiène de vie. Cela pourrait être bénéfique pour certains sports dans la médicine du sport (thérapie génique) mais aussi pour certains entraineurs et scientifiques du sport afin d’évaluer le profil des gènes afin d’améliorer la nutrition ou l’entraînement physique, cela mais risquerait d’être aussi, pour certains, une porte ouverte à la fraude, c’est-à-dire au dopage génétique.