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23 mars 2011 3 23 /03 /mars /2011 18:53
 

  Bien que les grands médias et des représentants du gouvernement continuent de minimiser les dangers potentiels des rayonnements de faible intensité dans notre pays, un certain nombre d'experts tirent la sonnette d'alarme et disent le contraire.  Il suffit pour cela de regarder ce qu disent les études scientifiques sur le rayonnement de faible intensité :


Malformations congénitalesJournal of Radiation Research 2006:47; Nature 1996:382;  Toxicology and Industrial Health 2001:17 parce qu'il a été prouvé que les rayons traversent la barrière placentaire Experimental Biology and Medicine 2003:228.
 

La leucémie infantile · - Nature 1997:387;Lancet 1988:2; British Medical Journal 1997:314;Energy & Environment 2000: 11; Mutation Research 1997:381;Nature 1996:380; Nature 1996:383.

Dommages sur la Thyroïde et cancer - En Novembre 2009, Joseph Mangano de la santé publique sur la radio-protection a publié une étude sur l'hypothyroïdie néonatale, près des réacteurs nucléaires à Buchanan, NY (Energy & Environment 2000:11) démontrant que l'exposition à faible niveau d''iode radioactif détruit les cellules de la glande thyroïde. Actuellement, la seule source de l'environnement de l'iode radioactif est des émissions proviennent des centrales nucléaires. Selon Mangano, sur les 4 comtés dans l'État de NY presque tous les habitants vivent dans les 20 miles de l'ensemble du réacteur. Entre 1997 et 2007, le taux de l'hypothyroïdie néonatale dans la population combinée des quatre comtés était de 92,4% de plus, soit près du double, du taux au USA. En 2005-2007, le taux des  4 comtés etaient au dessus de 151,4 % du taux national, et le cancer de la thyroïde a été de 66% supérieur au reste des USA - Mutation Research 1997:381.

    Toute ce preuve scientifique négligée jette un doute sur l'intégrité scientifique de ces organismes qui sont censés protéger le monde de la pollution radioactive. En combinant les études d'aberrations chromosomiques avec les études sur les malformations congénitales et défectueuse de la fonction thyroïdienne, la science parle d'elle-même.
D'autres infos sur le site de next-up :


Ce qui est sûr, ces retombées atmosphériques radioactives issues des réacteurs de la centrale nucléaire  de Fukushima Daiichi sont un cocktail dangereux dont nous ne savons ni sa composition exacte, ni son intensité radioactive Becquerels par mètre cube (Bq/m³), ni sa densité en particules. 

Elles peuvent contenir notamment du césium 135 (très longue période radioactive), du césium 134 (période de  2 ans), du césium 137 (principal radionucléide avec une période de décroissance de moitié tous les 30 ans),  des iodes radioactifs dont de l'iode 131 (période de 8 jours), et surtout le top des poisons : du plutonium. 

Même si le plutonium rejeté aurait tendance à retomber rapidement dans un rayon de plusieurs dizaines de kilomètres, rien ne peut exclure sa présence, même minime, dans le panache qui se déplace dans la troposphère (couche atmosphérique en dessous de 10 000 m) ceci par des vents porteurs à plusieurs milliers de kilomètres.

"The extent to which radiation-induced DNA damage may be correctly repaired at very low doses and very low dose rates is beyond the resolution of current experimental techniques. If DNA double-strand breaks are critical lesions determining a range of cellular responses, including perhaps neoplastic transformation, then it may be that wholly accurate cellular repair is unlikely even at the very low lesion abundance expected after low dose and low-dose-rate irradiation."

UNSCEAR 1993 Report, p.634, para.74.

http://www.ratical.com/radiation/CNR/NoSafeThresh.html#five

 

Conclusion:   It is factually wrong to believe or to claim that no harm has ever been proven from very low-dose radiation. On the contrary. Existing human evidence shows cancer-induction by radiation at and near the lowest possible dose and dose-rate with respect to cell-nuclei. By any reasonable standard of scientific proof, such evidence demonstrates that there is no safe dose or dose-rate below which dangers disappear. No threshold-dose. Serious, lethal effects from minimal radiation doses are not "hypothetical," "just theoretical," or "imaginary." They are real. 

 

Pour approfondir la question, un bon livre, celui du Professeur Horowitz d'Harvard  sur le danger qui vient du ciel.

 

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La pochette du livre n'est que ce qui se retrouve dans l'aéroport de Denvers (USA) :


 

 

 


 


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23 mars 2011 3 23 /03 /mars /2011 09:33

L'exposition aux pesticides double le risque de survenue de la maladie de Parkinson chez les agriculteurs ! La revue "Annals of NeurologyNouvelle fenêtre" vient de publier en ligne ces résultats, issus des travaux de l’équipe d’Alexis Elbaz de l'unitéNeuroépidémiologie Inserm/UPMC.

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Effet des pesticides sur la maladie : un constat alarmant

L’équipe « Neuroépidémiologie » a ainsi mené une étude minutieuse auprès de centaines d’agriculteurs actifs et retraités français. « Ils ont été visités à domicile par des médecins du travail qui ont reconstruit en détail leur parcours professionnel, exploitation par exploitation, culture par culture. Trois grands types de pesticides ont été explorés : fongicides, insecticides et herbicides », explique Alexis Elbaz. Les résultats montrent que les personnes ayant employé des pesticides dans le cadre de leur métier ont plus souvent la maladie de Parkinson que les sujets témoins. « Le risque double chez des personnes ayant utilisé des insecticides- et en particulier de type organochloré, comme le lindane et le DDT- et il augmente avec le nombre d'années d'exposition ». Ces insecticides organochlorés ont la particularité, comme le MPTP, de passer la barrière encéphalique. Lipophiles, ses molécules se lient facilement aux cellules graisseuses du cerveau.

 

SYNTHESE :

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1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 16:42

La prévention cardiovasculaire primaire s’est essentiellement concentrée sur la lutte contre les facteurs de risque vasculaire classique (tabagisme, hypercholestérolémie, HTA, diabète etc). Mais au-delà de ces « causes » d’athérosclérose dont les effets se font sentir sur le long ou le très long terme, il a été possible d’identifier des facteurs dits déclenchants dont l’influence s’exerce dans les minutes ou les heures qui précédent un événement vasculaire comme un infarctus du myocarde (IDM)

 infarctus-crise-cardiaque.jpg 13 facteurs déclenchants d’infarctus

Sans entrer dans les détails de ce travail à la méthodologie statistique plus que complexe, il ressort de cette revue de la littérature fondée sur 36 études épidémiologiques que 13 facteurs déclenchants des IDM ont pu être identifiés. Ce sont par ordre décroissant de « corrélation » (ou plus exactement d’Odds ratio [OR]) à l’échelle individuelle :

- la consommation de cocaïne ;
- un repas abondant ;
- la consommation de marijuana ;
- des émotions négatives ;
- un effort physique ;
- des émotions positives ;
- la colère ;
- l’activité sexuelle ;
- la consommation massive d’alcool ;
- l’exposition au trafic automobile ;
- les infections respiratoires ;
- la consommation de café ;
- la pollution atmosphérique par des particules de moins de 10 µm de diamètre aérodynamique (PM10).

Le poids de ces 13 facteurs déclenchants à l’échelle individuelle apparaît très variable. Le risque par rapport à la population générale serait ainsi multiplié par 23,7 pour la prise de cocaïne, par 3 pour un accès de colère et ne serait accru que de 2 % pour une augmentation de 10 microgramme par m3 de la concentration en PM10.

Nawrot T et coll.: Public health importance of triggers of myocardial infarction : a comparative risk assessment. Lancet 2011; 377: 732-40.

 


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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 16:42
 

 

 

C'est avec surprise que nous avons subit l'épandage par hélicoptère du Foret 48B sur nos habitations dans le Var. Officellement un gentil inoffensif insectiside pour la lutte contre les chenilles.
Après l'iirritation des voies respiratoires et des problèmes des yeux
ainsi que des maux de têtes sur les membres de ma famille, j'ai rapidement contacté le Pr Narbonne, une connaissance intéressante toxicoloque (auteur du livre 100 % toxic) afin d'avoir son avis, Il fut surpris que l'on balance ce produit dont on ne connais pas toute la composition  sur les habitations. 

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Même s'il y a une autorisation du gouvernement, je trouve scandaleux de larguer cet insecticide sur les habitations.

DISCOURS OFFICIEL :  Le produit utilisé est un insecticide de type biologique, agrée par l'agriculture du même nom, qui présente une innocuité totale sur tous les êtres vivants à l'exception des chenilles. Il se dégrade en 3 semaines sans effets connus sur l'environnement. Son nom commercial est : FORAY 48B. 
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L'innocuité du produit n'est pas prouvée du tout, voici les liens :
 adjuvants touvés dans le foray 48 B inoffensif officiellement:

Pour information, le Foray 48B est strictement interdit en Hollande depuis 2001, sachant que sa dernière utilisation en date par épandage fut en 1970) du fait de son extrême toxicité humaine (le bacille utilisé dans cet insecticide puissant s'installe en effet durablement dans les intestins à la suite de son inhalation (Le Foray 48B reste actif dans l'air pendant 1 semaine constatée après dispersion aérienne) ou/et ingestion (à la suite de sa déposition volatile aléatoire sur un fruit par exemple) et environnementale (contamination de l'eau). Depuis, en Hollande, une campagne sérieuse d'informations à l'aide de panneaux suggestifs et clairs, aux endroits concernés empêchent les contacts directs avec cette chenille qui, en l'occurrence, ne fait que passer. http://www.denhaag.nl/home/bewoners/to/De-bastaardsatijnrups.htm *  Il est hélas trop tard pour cette année donc pour informer des riques du Foray 48B puisque l'épandage a eu lieu. Espérons qu'un peu d'information changera cet état de fait avant que les statistiques ne vous démontrent un jour qu'il faut cesser de considérer l'épandage de Foray 48B comme inoffensif. 

FORAY 48 B, en effet, dissimulé derrière l’étiquette « bio » du bacille de Thuringe effectivement utilisé par les jardiniers bio, se trouve d’autres substances chimiques toxiques pour l’homme, les animaux et la nature, pour avoir un spectre d'utilisation plus large et lutter contre la mutation des chenilles. Certains médecins et hôpitaux mettent en garde lors de l’utilisation de ce produit puisque des troubles sanitaires ont été mis en évidence lors de l’épandage de ce produit. Quelques recherches sur ce produit permettent d’affirmer que le plus élémentaire principe de précaution a été ignoré. 
Cette préparation est à base de bacille de Thuringe (même famille que le bacille de l’anthrax et que celui de la gastro-entérite) et est proposée dans la solution utilisée de façon courante avec 40 autres composés chimiques dont on ne connaît presque rien. Soit environ 95% du produit! Deux au moins sont particulièrement inquiétants : le 1,2-benzisothiazolin-3-one qui est listé comme immunotoxique et le ethoxylated phenoxy qui se dégrade en nonylphéol produit qui stimule la croissance des cellules malignes dans le cancer du sein et qui féminise les poissons mâles, d’ailleurs, le Benzisothiazolin, est interdit en Hollande depuis 2001. 

Aux Etats-unis, au Canada, Danemark, Hollande et en Nouvelle-Zélande, suite aux plaintes des habitants concernant des symptômes physiques apparus après les pulvérisations aériennes du FORAY 48 B, une association médicale a prouvé statistiquement la progression des problèmes de santé (environ 40 %) notamment chez les enfants (allergies, asthme, problèmes intestinaux, insomnies, maux de gorge ou des yeux). En Suisse, la législation interdit de procéder à des opérations de lutte chimique ou biologique de grande envergure en forêt.
Sur l’étiquette américaine du FORAY 48 B (produit vendu par VALENT BIOSCIENCES en France) il est tout de même indiqué "de garder les personnes non protégées hors des secteurs traités jusqu’à ce que les pulvérisations aient séché".D’autre part les ouvriers qui dispersent la pulvérisation "doivent être équipés de masques particulaires, de filtres et de vêtements de protection et ne doivent pas séjourner après traitement dans les champs pulvérisés".
L’hôpital de Seattle recommande aux administrés de fermer toutes les ouvertures et de rester enfermés pendant 30 minutes après la pulvérisation. Même chose pour les animaux domestiques. Les enfants ne doivent pas jouer dehors tant qu’il n’y a pas eu d’humidité sur le produit pulvérisé.

 

 

A l'iles de Ré à ecouter interessant :

 

 

http://video.voila.fr/video/iLyROoafY_ny.html   

 

ADVERSE HEALTH CONSEQUENCES FOLLOWING AERIAL SPRAYING WITH 

BACILLUS THURINGIENSIS (VAR. KURSTAKI) (BTK), TO CONTROL THE GYPSY 

MOTH: FLAWS IN GOVERNMENT RISK ASSESSMENTS AND IN PUBLIC HEALTH 

OFFICIALS’ ATTITUDES 

By R.B. Philp, D.V.M., Ph.D. 


Etudes non biasées (en effet selon le journal scientifique lePlos 60 % des études sont biassées par des intérets économiques)
Pas de danger chez l'homme à part cela :
The human health effects of Btk are only one aspect of its effect on the environment. This page attempts to survey current literature, mostly peer reviewed, to present a balanced picture of problems that could eventually arise when Bt is introduced on a large scale into a populated setting. There are no long-term studies of health effects to date, so the information presented here allows you to make up your own mind as to whether it is a good idea to spray Bt on humans or not.

We summarize the points made in the literature and remarks below:

  • Bt is the same cellular organism as B. cereus (causes gastroenteritis) and B. anthracis (causes anthrax). The only difference is in one "organelle" of the cell, called a plasmid, that produces proteins. Each plasmid produces a unique protein that attacks a target life form. In the case of Bt, that life form is a caterpillar or other insect life forms.
  • Can Bt become anthrax? Theoretically, yes - it could exchange a plasmid with a wild anthrax germ. Also, it is not easy to tell anthrax, B. cereus, and Bt apart - they look the same and grow in the same environments, and even test the same in some genetic tests. See this Seattle Weekly article for an interesting view.
  • When Bt is sprayed, it can and does infect many people in the target zone, setting up colonies in their respiratory tract and maybe in their intestines that live for weeks or months. The effects of this are not known. Obvious symptoms do not appear, but what could happen years from now as a result of these infections is anyone's guess. It is suspected that "symptomless" infections can challenge the immune system and cause disease later (diabetes, multiple sclerosis, and lupus are some under consideration).
  • There is growing evidence that exposure to inhaled bacterial antigens that generate immune responses in humans (a potential for allergic reactions) can trigger skin allergic reactons of various types in some individuals. Bt falls into this category. Epidemiological studies have so far almost completely ignored dermatological symptoms. There are a significant number of anecdotal reports of skin symptoms after sprayings of Bt products in New Zealand (see  New Zealand CC-PAM Health Incident Report at this link).
  • The same Bt pesticides that are sprayed on crops produce detectable residues in foods, even processed foods such as pasta. Gastroenteritis (food poisoning or "stomach flu") can result. It is estimated that a sizeable percentage of such diseases that were previously thought to be caused by B. cereus are actually caused by Bt insecticides.
  • People with sensitive immune systems could be affected in ways we do not yet know, but immune responses are seen when Bt infections establish in humans.
  • Closing your house up will not prevent Bt from getting in. Staying indoors for even one day after a spraying will still expose you to significant amounts of Bt spores.
  • Bt endotoxins may cause unexpected effects; for instance, some insects consuming genetically modified crops that produce Bt endotoxin actually grow faster. This could because the toxin is actually being used as food, but in experiments the insects had all the preferred food they could eat. An even more probable reason could be that Bt endotoxin acts as a hormone mimicing substance (this is not the first bacterial toxin to show this behavior). These types of substances (also called endocrine disrupters) are increasingly suspected of causing serious health problems in humans.

Can Bt live in Humans?

This is an interesting question. There are no absolutely definitive studies addressing this issue, but there is a good deal of circumstantial evidence that Bt can and does survive and grow in humans:
  • The culture media used to grow Bt in the lab is the same media used to grow other human pathogenic bacteria.
  • The conditions for growth of Bt (pH 7.4, temperature 37oC, moist environment) are found in humans.
  • Humans develop antibodies to the Bt organism.
  • Even four months after a single exposure, Bt organisms of the same strain as the pesticide used in the exposure can be cultured from nasal swabs. It is unlikely that the original spores would still be present after this period of time.
  • There are a few studies that show Bt canand does cause gastroenteritis in humans and that you can recover culturable Bt from nursery workers feces, indicating that Bt can live and grow in the intestinal tract.
When humans are infected in this way, the immune system of healthy individuals probably fights off and eventually destroys the invading cells. However, there are some indications that Bt is able to survive for quite some time at a level that does not cause any overt signs of disease.
Les études se trouvent sur cette page
http://www.nosprayzone.org/pesticides/btk.html#Humans
1) 
This study shows that Bt can and does infect humans via inhalation. The infections are asymptomatic in healthy individuals and last at least for a few months.
The immune responses noted are a little disturbing because not only will some people develop allergies to Bt, but there is some evidence that chronic diseases such as Gulf War syndrome, fibromyalgia, MCS, rheumatoid arthritis, and other autoimmune diseases may be partly caused by these "subclinical" infections by organisms heretofore considered to be harmless.

Immune responses in farm workers after exposure to Bacillus thuringiensis pesticides

Bernstein IL, Bernstein JA, Miller M, Tierzieva S, Bernstein DI, Lummus Z, Selgrade MK, Doerfler DL, Seligy VL Division of Immunology, Department of Internal Medicine, University of Cincinnati College of Medicine, Cincinnati, Ohio, USA. bernstil@email.uc.edu

Environ Health Perspect 1999 Jul;107(7):575-82

Although health risks to pesticides containing Bacillus thuringiensis (Bt) have been minimal, the potential allergenicity of these organisms has not been evaluated. Therefore, a health survey was conducted in farm workers before and after exposure to Bt pesticides. Farm workers who picked vegetables that required Bt pesticide spraying were evaluated before the initial spraying operation (n = 48) and 1 and 4 months after (n = 32 and 20, respectively). Two groups of low- (n = 44) and medium- (n = 34) exposure workers not directly exposed to Bt spraying were also assessed. The investigation included questionnaires, nasal/mouth lavages, ventilatory function assessment, and skin tests to indigenous aeroallergens and to a variety of Bt spore and vegetative preparations. To authenticate exposure to the organism present in the commercial preparation, isolates from lavage specimens were tested for Bt genes by DNA-DNA hybridization. Humoral immunoglobulin G (IgG) and immunoglobulin E (IgE) antibody responses to spore and vegetative Bt extracts were assayed. There was no evidence of occupationally related respiratory symptoms. Positive skin-prick tests to several spore extracts were seen chiefly in exposed workers. In particular, there was a significant (p < 0.05) increase in the number of positive skin tests to spore extracts 1 and 4 months after exposure to Bt spray. The number of positive skin test responses was also significantly higher in high (p < 0.05) than in low- or medium-exposure workers. The majority of nasal lavage cultures from exposed workers was positive for the commercial Bt organism, as demonstrated by specific molecular genetic probes. Specific IgE antibodies were present in more high-exposure workers (p < 0.05) than in the low and medium groups. Specific IgG antibodies occurred more in the high (p < 0.05) than in the low-exposure group. Specific IgG and IgE antibodies to vegetative organisms were present in all groups of workers. Exposure to Bt sprays may lead to allergic skin sensitization and induction of IgE and IgG antibodies, or both. 

 


Katerine : Liberté (2010)


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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 15:31

Comme le montrent de nombreuses études épidémiologiques, certains pesticides semblent bien faire partie de ce type de composés chimiques.

 

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à lire absolument 


En effet, certains types de cancers augmentent particulièrement rapidement. C’est le cas du Lymphome non-Hodgkinien (LNH), du cancer du cerveau ou de la vessie, etc. qui sont souvent des cancers liés à l’exposition à des pesticides. 

Ainsi la « Lymphoma Foundation of America » (Fondation Américaine contre le Lymphome ) vient de faire paraître un fascicule listant toutes les études épidémiologiques disponibles sur la relation entre lymphome (cancer des lymphocytes) et pesticides. Sur les 
99 études épidémiologiques, 75 indiquent une relation positive entre l’exposition à des pesticides et l’atteinte par un lymphome (3).
Plus généralement nous disposons depuis une vingtaine d’années de dizaines d’études épidémiologiques menées aux USA et ailleurs qui montrent que 
les utilisateurs de pesticides sont plus souvent atteints par certains cancers (estomac, prostate, vessie, cerveau, lèvres, LNH, leucémies, …) que la population générale (4) (5). Les enfants d’utilisateurs, et notamment d’agriculteurs, sont également touchés.
Des études épidémiologiques existent qui démontrent maintenant également que l’exposition environnementale aux pesticides tend à augmenter le risque de développer certains cancers. Ainsi, les dérivés de l’acide chlorophénoxyacétique ont été associés avec un risque accru de LNH parmi des résidents de zones de culture du riz en Italie du nord (6). 
Une étude écologique conduite aux USA dans une région fortement contaminée par des herbicides organochlorés et triazines montre une augmentation significative du risque de cancer du sein (7). Un surcroît de cancers de la thyroïde a été observé dans une population exposée à des mélanges de pesticides organochlorés contenant de fort taux d’hexachlorobenzène (8), etc.
Il semble que les enfants soient encore plus sensibles à ce risque que les adultes car ils sont plus exposés en proportion aux substances cancérigènes et ils sont également physiologiquement plus sensibles aux pesticides cancérigènes. 
Les cancers de l’enfant les plus souvent associés dans les études avec une exposition aux pesticides sont surtout les leucémies, les tumeurs du cerveau, les sarcomes, les lymphomes et les tumeurs de Wilm (tumeur rénale).
A ce jour en Europe 
92 substances actives pesticides sont classées cancérigènes possibles ou probable
 soit par l’UE ou l’Agence de Protection de l’Environnement des Etats Unis (US-EPA) (9).
REFERENCES

1 : Estimation de l’incidence du cancer en France, réseau européen des registres des cancers ( ENCR). Paru dans « European Journal of Cancer Prevention » 1997. Volume 6, p442-466.

2 : Fondation pour la recherche médicale. Odile robert, 1997 ( en collaboration avec D. Klatzman, MF. Poupon, T.Soussi, G.Thomas)

3 : Susan Osburn. Research Report. Do pesticides cause lymphomas. 2000. Lymphoma Foundation of America

4 : Pluygers et al. « pesticides et cancer humain, revue », Ed Aves, liège, 43pp.1994.

5 : J.F.Viel, « : Etude des associations géographiques entre mortalité par cancers en milieu agricole et exposition aux pesticides » 1992.

6 : A.Fontana et al. Incidence rates of lymphomas and environmental measurements of phenoxy herbicides : ecological analysis and case-control study. Arch. Env. Health 53 (1998) 6 : 384-387.

7 : Keetles M.A et al. 1997, “Triazine Herbicide Exposure and breast cancer incidence. An ecologic study of Kentucky counties” Env. Health. Perspectives. 105(11) : 1222-1227.

8 : J.O Grimalt et al. Risk excess of soft tissue sarcoma and thyroïd cancer in a community exposed to airborne organochlorinated compound mixtures with a high hexachlorobenzene content. Intl. Journal. Cancer 56. (1994)2 : 200-203.

9 : « Dangerosité des matières actives st des spécialités commerciales phytosanitaires autorisées dans l’Union Européenne et en France. IEW/MDRGF. » 5 mai 2004.

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18 octobre 2010 1 18 /10 /octobre /2010 15:25

Quels sont les mécanismes et signalisations défecteuses dans les pathologies auto-immunes. Un regard sur les lymphocytes 

 

 
Confénce sur les pathologies auto-immunes- Bruxelles
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23 septembre 2010 4 23 /09 /septembre /2010 09:08

Une publication interessante nous montre les causes cachées des brûlures d'estomac et le reflux gastrique. En effet, les reflux gastriques sont causé de façon majeur par la prolifération bactérienne. 

 

Malekzadeh & Moghaddam ont effectués une étude rétrospective pour étudier la prévalence du reflux gastrique chez des patients atteints du reflux gastro -oesophagien. Les données proviennent d'un très grand nombre de patients soit 6476 personnes.  

 

Les auteurs ont constaté que 64% des sujets étudiés atteint d’un syndrome du colon irritable ont également des reflux gastro -oesophagien, tandis que 34% des patients souffrant de reflux gastro -oesophagien ont également un syndrome du colon irritable. Ils ont également constaté que la prévalence de tous les symptômes fonctionnels (tels que des nausées, des changements dans les selles, maux de tête, etc...) sont plus élevés chez les sujets qui ont reflux gastro -oesophagien et syndrome du colon irritable en même temps

 

Le syndrome du colon irritable et le reflux gastro -oesophagien ont une étiologie commune, ce qui suggère un dysfonctionnement sous-jacent commun. 

 

Les auteurs spéculent que la même cause sous-jacente peut être une prolifération de bactéries. Plus précisément, ils mentionnent H. pylori comme le coupable possible. 

 

Le H. pylori est le plus courant des pathogènes bactériens chronique chez l'homme. Les statistiques indiquent que plus de 50% de la population mondiale est infectée. Le taux d'infection augmente avec l'âge. En général, la prévalence de l'infection augmente de 1% à chaque année de vie. 

 

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 Nous savons que le H. pylori inhibe la sécrétion acide de l'estomac. En fait, il survit dans l'environnement hostile acide de l'estomac, ce qui sert normalement a tuer toutes les bactéries.  

 

Même s'il est communément admis qu’il y a  une chute de la production d'acide gastrique avec l'âge, des études récentes suggèrent que la sécrétion d'acide gastrique à tendance a augmenter, notamment chez les hommes. 

 

Toutefois, cette tendance est complètement annulée par l'augmentation de l'infection à H. pylori. Comme l'incidence des augmentations de l'infection à H. pylori augmente avec l'âge, il s'ensuit que l'hypochlorhydrie augmente également avec l'âge. 

 

En fait, les anti-acides ne font que perturber le problème et instaurer un véritable cercle vicieux.

 

 

Baisse de l’acidité de l’estomac>>> brûlures d'estomac>> Médicaments anti-acides>>> infection à H. pylori augmentée>>> nouvelle réduction de l'acide gastrique>>> brûlures d'estomac chroniques et reflux gastrique oesophagien.

 

 

Il faut donc revenir aux causes : l’ excès de fructose, certains types de fibres et d'amidon, plus particulierement ceux qui augmentent la production de gaz (hydrogène) comme le blé; ils sont tous suceptibles d’ augmenter le risque d'infection par H. pylori mais aussi autres bactéries pathogènes. Si vous souhaitez éviter les brûlures d'estomac, et le reflux gastro-oesophagien et les nombreux autres symptômes désagréables associés à la prolifération bactérienne, il s'ensuit que vous devriez réduire votre consommation de sucres, d’amidons et de céréales. 

 

références :


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25 octobre 2009 7 25 /10 /octobre /2009 19:37

Réflexion
Science sans conscience n'est pas science
. La médecine aujourd'hui est-elle en phase d'évolution ? Nous I'espérons tous. Les paroles des experts du Rochefeller Institute of Medicine sont éloquentes: "Si les médecins d'aujourd'hui ne deviennent pas les nutritionniste de demain, ce sont les nutritionnistes qui deviendront les médecins de demain. " Néanmoins aujourd'hui, en ce qui concerne le domaine médical, serait pour un(e) professionnel de la santé d'intégrer la sociologie, la psychologie, la psychiatrie, la neurologie, I'endocrinologie et I'immunologie parce que Ie système nerveux, endocrinien, immunitaire sont des processus d'information  intégrés dont la fonction est de s'adapter aux stress externes et internes dans le but d'assurer la survie de l'organisme (c'est-à dire l'identité et la survie d'un individu - quand I'identité va jusqu'à la notion de la famille et de la société).




Le problème d'une médecine conventionnelle est que trop de praticiens se cantonnent dans le "tiroir" de leur spécialité, sans que cela veux dire que se se sont de mauvais thérapeute, loin de là, mais Ils ne font jamais le lien avec les idées d'autres spécialistes pour former un ensemble ou un concept global de dysfonctionnement ou de maladie.
Par exemple, les psychiatres ne peuvent pas accepter I'idée de I'explication d'une maladie mentale par le système endocrinien ou immunitaire car elle est en dehors du cerveau et elle est alors une maladie physique et non mentale. Le plus souvent, Ies maladies mentales ont toujours une composante physique. C'est un point de vue très différent de ce qu'est la maladie mentale. Par exemple, les endocrinologues ont limité leur spécialité aux extrêmes des maladies endocriniennes (pour exemple, le dysfonctionnement de la glande surrénale : la maladie d'Addison et celle de Cushing.) Aussi, les endocrinologues ne font pas le lien entre le dysfonctionnement hormonal et la fonction d'autres systèmes.

Par exemple, ils ne savent pas comment les hormones affectent le cerveau puisque leur connaissance sur celui-ci s'arrête à l'hypothalamus. Dans le but de voir la forêt avant les arbres, il faut avoir une connaissance générale plus approfondie de la chimie organique, biochimique, physiologique jusqu'au fonctionnement de I'individu en société. Cela représente un énorme domaine à couvrir.

Heureusement, il y a de plus en plus de médecins qui pratiquent une médecine intégrale (où le médecin pratique une fusion de spécialités). En étudiant ainsi la forêt avant les arbres, cela leur permet de voir comment tout le fonctionnement du corps humain est imbriqué. Utopie ou réalité, espérons que ce genre de médecine émergera afin d'aider les patients à sortir du tsunami de pathologies modernes qui avance de façon exponentielle. Le but de cette nouvelle médecine : la santé des personnes et le renflouement de la sécurité sociale.
Réflexion
Bruno Lacroix (partie d'article publié MM en janvier 2007) 

 

 
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25 septembre 2009 5 25 /09 /septembre /2009 13:54
Le stress oxydatif est impliqué dans le vieillissement mais aussi dans de nombreuses pathologies.
Il est aussi important de bien distinguer quelles sont les pathologies ou le stress oxydant est la cause primordiale, ou le facteur declencheur et les pathologiesqui entraînent un stress oxydant secondaire.


Tout sur le stress oxydant :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Stress_oxydant
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4 septembre 2009 5 04 /09 /septembre /2009 08:32

Quelles en sont les causes? Nous connaissons plus de cent causes d'apparition de l' arthrose, à ne pas confondre avec l'arthrite.

Avant l'âge de 45 ans, ce sont les hommes qui souffrent le plus souvent del'arthrose. Mais après 55 ans, ce sont les femmes. La maladie touche principalement les articulations de la hanche et du genou, très sollicitées. On parle de coxarthrose pour l'arthrose de la hanche et de gonarthrose pour celle du genou.


Nous connaissons plus de cent causes différentes d'apparition de l'arthrose. C'est la plus répandue des maladies de société et elle se rencontre plus souvent qu'on ne le croit. Avant l'âge de 45 ans, les hommes sont plus souvent touchés que les femmes.

Mais à partir de 55 ans, ce sont les femmes qui sont le plus souvent confrontées à la maladie. Les articulations de la hanche et du genou, très sollicitées, sont les plus affectées. On parle de coxarthrose/arthrose de la hanche pour l'arthrose de la hanche et de gonarthrose/arthrose du genou pour celle du genou.

Le traitement de l'arthrose consiste essentiellement à soulager les douleurs, à juguler une éventuelle inflammation, à conserver la mobilité, à limiter le handicap et à optimiser la qualité de vie du patient.

Le schéma thérapeutique de l'arthrose se présente sous la forme d'une pyramide inversée:

Tout en haut, on y trouve les mesures appropriées à tous les patients: l'explication de la maladie, le conseil et l'assistance, la diététique (contre la surcharge pondérale), l'exercice physique avec pour objectif la mobilité de l'articulation et la conservation de la masse musculaire.

Dans toutes les formes d'arthrose,  des compléments alimentaires comprenant des modulateurs des proteoglycanes, des modulateurs anti-inflammatoires, des modulateurs anti-oxydants permettent de soulager les personnes


Le traitement de l'arthrose consiste essentiellement à soulager les douleurs, à juguler une éventuelle inflammation, à conserver la mobilité, à préserver la mobilité,à re-faire du cartilafe ((et aui) à minimiser le handicap et à optimiser la qualité de vie du patient.


Qu'est-ce que l'arthrose?

L'arthrose résulte de l'altération progressive du cartilage ou de l'usure cartilagineuse d'une ou de plusieurs articulations.

Le cartilage est un tissu conjonctif constitué principalement de fibres protéiques servant „d'amortisseur" et de lubrificateur et transmettant les pressions entre les os du squelette. Les cellules cartilagineuses sont présentes dès la naissance et une fois la croissance terminée, ne peuvent se régénérer aussi longtemps qu'elles restent logées dans un agrégat de protéoglycane. C'est seulement en laboratoire que cette couche peut être dissoute par digestion enzymatique, les cellules cartilagineuses reprenant ensuite leur multiplication cellulaire en se divisant. C'est la raison pour laquelle une transplantation de cartilage n'est réalisable qu'après une culture de cellules effectuée en laboratoire.

Etant donné que la couche cartilagineuse est dépourvue de cellules nerveuses sensibles, l'usure du cartilage n'est perceptible que lorsque les lésions atteignent la couche de l'os située sous le cartilage. Tout le monde sait à quel point un coup sur le coude ou sur l'arrête du fémur est douloureux. Cela explique la sensibilité particulière de la couche supérieure de l'os, le périoste, après un traumatisme.


Le déclenchement de l'arthrose?

L'arthrose primitive ou l'osto arthrite est tout d'abord en corrélation avec l'âge. La teneur en eau du tissu cartilagineux décroît avec l'âge et le tissu s'use. Les causes sont diverses mais toujours en relation avec les contraintes articulaires. La contrainte mécanique s'exerçant sur le cartilage conduit à une irritation et à l'inflammation de l'articulation. La surface du cartilage se fissure, se fend et s'amenuise. L'affection se présente de façon différente selon les personnes. A un stade avancé, le cartilage disparaît complètement et ne peut jouer son rôle d'amortisseur des pressions sur l'articulation. Cette déperdition conduit à une augmentation de la contrainte mécanique exercée sur l'articulation. Le frottement dans l'articulation s'accroît sensiblement, le surmenage de l'os augmente rapidement et l'inflammation de l'articulation s'amplifie.


L'inflammation surgit dans le cas de l'arthrose primitive, à cause de l'abrasion de l'articulation et s'accompagne d'une synovite correspondant à l'inflammation de l'enveloppe de l'articulation.

Plus il y a abrasion, plus il y a inflammation. Plus il y a inflammation, plus il y a un ramollissement du cartilage. Plus il y a ramollissement du cartilage, plus il y abrasion.


C'est ainsi que s'établit un cercle vicieux. La réaction inflammatoire et la modification de la contrainte mécanique articulaire conduisent ensuite à une réactivité de l'os sous-jacent qui se traduit par la production de nouvelles excroissances osseuses, les ostéophytes. L'os sous-jacent peut se condenser, c'est l'ostéosclérose sous-chondrale, ou peut s'ulcérer, kystes osseux et géodes dans les zones très sollicitées.

Comment votre médecin peut-il faire le diagnostic?

C'est l'interrogatoire, de même que l'examen clinique qui souvent permet de faire le diagnostic. D'autres examens et analyses complémentaires, comme le signe de l'impingement et la recherche de la diminution de la mobilité articulaire permettent d'en déduire la cause possible.

C'est souvent la radio qui permet de confirmer le diagnostic. Notons qu'il n'est pas toujours possible de mettre en évidence, à la radio, toutes les usures de cartilage ou une arthrose naissante. La diminution de l'interligne articulaire, la présence d'excroissances osseuses sont les principaux signes visibles à la radio standard.

 


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